Tout a commencé comme l'ambition d'un seul homme : parcourir les rues de Bourg-Clocher et la plaine vallonnée de Termina Terrain, mais pas dans Nintendo 64 blocs de réalisme — entièrement réalisé sous Unreal Engine 5. L'artiste 3D français Benoit Bourgerie a consacré un peu plus d'un an à cet hommage aux fans, et le résultat est une vidéo qui donne l'impression d'y entrer. Majora’s Mask lui-même, mais complètement moderne.
En le regardant, vous reconnaîtrez tous les monuments, notamment la tour de l'horloge qui domine la place, mais ils sont rendus avec un raffinement exceptionnel. Bourgerie a évité de copier les textures et a plutôt sculpté Clocktown et Termina Champ créé de A à Z, utilisant le système Nanite d'UE5 pour que le nombre de modèles reste très élevé sans problème de fluidité, et Lumen donne aux rues et aux champs des décalages d'ombres en temps réel comme si Link Le terrain, avec ses subtiles ondulations et crêtes, est le fruit du plugin Easy Mapper de William Faucher, et l'absence de programmation a permis à Bourgerie de se concentrer sur l'atmosphère.
Plus frappant encore, sa direction artistique reste fidèle à Majora's La beauté larmoyante du jeu original, plutôt que la recherche du photoréalisme, est mise en avant. Comme l'a observé DSOGaming, « ce remake de fan a su conserver le style cartoon du jeu » et « devrait donc plaire à de nombreux fans de Zelda ». Les teintes paraissent plus douces, les silhouettes familières. Mais lorsque la Lune se profile, lorsque les ombres s'étirent, on ressent MajoraLa peur de s'est à nouveau intensifiée, mais pas changée.
Là où certains projets de fans privilégient les effets aux émotions, celui-ci y va avec précaution. Un remix du Chant de guérison La musique de Qumu accompagne des scènes de la place de la fontaine et des champs, nous rappelant que ce projet est né de la nostalgie, et non de l'ambition. C'est comme si Bourgerie avait composé les images en fonction de la musique, liant ainsi l'atmosphère mélancolique de… Termina aux voix à l'intérieur de la caméra.
Ce n'est pas un mod, ce n'est pas un monde jouable, et il n'y a pas de téléchargement. En fait, il a été entièrement créé pour le portfolio de Bourgerie, une œuvre passionnée conçue pour l'expérience, pas pour la distribution. Pourtant, c'est pour cela qu'il existe comme une pure recréation : pas de licence, pas d'objectifs de mission, juste une atmosphère.
Les fans de Zelda devraient le voir, non pas pour son gameplay, mais pour la stimulation qu'il procure. Il s'empare d'un univers restreint, centré sur ses personnages, et rend hommage à ce qui le rendait si particulier : trois jours d'angoisse récurrente, chaque PNJ avec son propre emploi du temps, chaque recoin baigné par l'ombre d'une tour d'horloge. Bourgerie a su capturer l'intimité de ce monde et l'a sublimé dans un style moderne sans en altérer l'essence. À bien des égards, il illustre ce que… Nintendo elle-même pourrait y parvenir si Majora Le masque de revient toujours via Unreal Engine.
Zelda Central vous invite à visionner la visite complète sur YouTube et à explorer par vous-même : préférez-vous le Milk Bar à l'aube ou contempler le marais à minuit ? Dites-le-nous sur le forum : c'est la bande-son et les paysages qui rendent ce monde inoubliable.




















Waouh ! Je joue au MM original. C'est vraiment cool !
N'est-ce pas ? J'adorerais un Ocarina of Time or MajoraLe remake de Mask !